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Macron President et Hollande president du conseil européen en 2019, NON !

24 Avril 2017 , Rédigé par matthews

 

 

La vision d'une France au peuple appauvri,  d’une France amputée de ses outils stratégiques de production  ne concerne pas celles et ceux qui ont voté Macron, quoique,  il y a surement une majorité d'aveugles comme ceux qui avaient voté pour Sarkozy en 2007 qui voulaient gagner plus en travaillant plus. Bref, sous Macron 1er et Hollande 2, ceux qui vont morfler auront voté Melenchon. C'était effectivement un vote de classe. Un vote de conviction car il y avait un programme qui a été défendu avec une honnêteté que l’on sentait à chaque mot. Macron, non pas Monsieur 100 000 volts sur scène mais Monsieur 100 000 Média a gagné grâce à l’image, grâce aux synchros, et à la téléphonie mobile. Il a uniquement occupé l’espace !  Finalement il a matérialisé l’hologramme du monde financier en auréole de sainteté,  il a su faire apparaitre  le mirage de son programme en oasis où l’eau coule à l’infinie et pour tous. Que ceux, privilégiés parmi les privilégiés qui iront boire à cette source gouttent l’amertume des racines d’un sol meurtri et asséché car le petit peuple ne sera plus là pour faire couler les ruisseaux qui alimentent les fleuves.

Macron élu  président de la France et Hollande président du conseil Européen en novembre 2019, l’a-t-on  bien perçu ce jeu de chaises musicales qui va faire triompher le fédéralisme européen ? Dernier acte pour détruire l’idée de France. Les citoyens qui ont et d’autres qui  vont voter Macron ont-ils bien compris le système qui allait se mettre en place ? Hollande aurait encore la domination mais cette fois ci, elle sera supranationale, hors contrôle démocratique et on peut parier qu'Angela Merkel pour une fois lui donnera son accord  ! 

C’est en refusant de donner une pleine majorité à Macron pour les raisons évoquées ci-dessus en dénonçant cette occurrence, que pour ma part, comme aux élections régionales PACA de 2015, je me refuse à sombrer dans le vote contraint. Je vote par conviction et je n'irai pas voter Macron !

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Marche pour les sciences, financiarisation de la recherche

21 Avril 2017 , Rédigé par matthews

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On pourrait aborder nombre de sujets concernant la recherche, le manque de moyens financiers, le différentiel de financement par rapport à d’autres pays qui investissent dans l’avenir et dans le progrès, et aussi lié à cela, la précarisation des personnels, techniciens, ingénieurs, chercheurs, évoquons aussi la pression éditoriale des journaux scientifiques qui dépossède les chercheurs de leurs articles tout en faisant payer très cher la communauté scientifique pour pouvoir y avoir accès.  Parmi ces sujets, un autre plus souterrain, est le système normatif économique qui nous est appliqué et qui réduit le champ des possibles, des idées et de la création.  Nous sommes entrés dans l’ère du consumérisme scientifique, dans l’ère de l’économie de la connaissance, pour vous expliquer les fondements  de celle-ci cette citation la résume : « La connaissance est comme la connerie : elle est infinie. Cela change tout. Si les matières premières sont finies, la connaissance est infinie. Donc si notre croissance est basée sur les matières premières, elle ne peut pas être infinie. Si elle est basée sur la connaissance, une croissance infinie est très facile à atteindre ». Idriss Aberkane. Lui-même faisant partie de ce système.

Le cadre est posé, les lois du marché s’appliquent de plus en plus aux sciences, et il est de plus en plus compliqué de faire naitre les controverses qui font les avancées scientifiques car il faut aller vite pour créer de la croissance au rythme des places financières. Quand Trump dit qu’il n’y a pas de réchauffement climatique d’origine anthropique, il bloque la possibilité d’une controverse, de son autorité de Président de la première puissance mondiale.  C’est tout l’inverse d’une vision de progrès sous sa version des lumières, c’est une défense des lois du marché exprimée par le plus libéral des libéraux. La recherche publique est un bien commun, d’elle émanent les avancées fondamentales du savoir, de la connaissance, des techniques et de la société. Il faut la protéger des idéologies de Trump ou d’autres  comme Chris Anderson défenseur de la fin de la théorie,  qui prétend que le numérique, le big data vont se substituer aux scientifiques et au besoin d’apprendre.

En ces temps d’élection présidentielle en France, il apparait un abandon du politique à la technocratie, elle-même associée à la gouvernementalité algorithmique. Selon Antoinette Rouvroy : «  C’est-à-dire l’évolution vers un monde qui parait de plus en plus fonctionner comme s’il était constitué lui-même de corrélations, comme si celles-ci étaient ce qu’il suffit d’établir pour en assurer le bon fonctionnement. »

Voilà, le nouveau monde que l’on veut nous imposer, or la science est un obstacle à l’apparition de celui-ci car le scientifique est le mieux placé pour savoir que la corrélation n’implique pas la causalité (Cum hoc sed non propter hoc).  Il est trop tard pour que les candidats s’expriment à ce sujet, mais espérons un réveil d’entre deux tours de celui qui saura le mieux porter l’idée de République, de progrès sous sa version des lumières.  

 

                Cédric Matthews pour une République moderne, texte présenté à Marche pour les sciences samedi 22/04/2017

 

 

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pourquoi je ne voterai jamais Macron, le Frankenstein politique

20 Avril 2017 , Rédigé par matthews

 

 

 

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Chevenementiste, orphelin de parti, je voterai Mélenchon

14 Avril 2017 , Rédigé par matthews

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 12 avril, les grands (Hollande, Schauble) sortent de leur silence, les petits doivent alors aussi le faire!

Les mêmes disent que « la campagne sent mauvais », non, elle sent bon le peuple de France qui veut se libérer du monde financier qui veut finir d’achever le modèle social français.

Alors, le 23 avril 2017, on peut être de droite et voter pour Nicolas Dupont Aignan, et on peut être de gauche et voter pour Jean Luc Mélenchon. Ils proposent chacun une autre politique qui annonce une autre construction européenne et qui s’oppose au capitalisme financier, destructeur des entreprises et normalisateur des modes de penser et de vies. Ils parlent d’indépendance de la France, parce qu’ils ont une autre vision de l’Europe que celle qui mène les peuples d’Europe dans la misère, à l’asservissement aux marchés financiers, aux multinationales et à une technocratie qui veut supprimer la démocratie.

Il n y a pas de vote utile, il y a un vote de conviction et une vision pour le devenir de la France et de l’Europe. Il ne faut pas attendre le 2ème tour pour se déclarer, en se mettant en opposition au FN car cela ne pourrait être une position politique courageuse et qui donne un devenir à la France et aux français. Le courage  de chacune et chacun est de prendre position dès maintenant car c’est au premier tour que l’on pourra montrer qu’au-delà de la droite, de son extrême et de la gauche, il y a la France, ce bien commun que nous devons sauvegarder et faire évoluer.

En me tenant sur une lignée d’actes dénués de toutes ambitions personnelles et motivé par de réelles convictions même si je ne suis pas d’accord sur le projet de 6ème République défendu par Jean Luc Mélenchon, mais pour que les idées de gauche survivent à la tempête qui s’annonce.  

Je soussigné, Cédric Matthews, ancien secrétaire national et départemental du Mouvement Républicain et Citoyen, orphelin de parti, Chevènementiste, Républicain et Citoyen engagé, que pour changer le visage politique de la France de demain et redonner un espoir qui nous a été volé par la politique de François Hollande et le par le déni du référendum de 2005 par Nicolas Sarkozy, je voterai Jean Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle.

 

Cédric Matthews

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2017, de par la Droite et la Gauche un affront à 2002

1 Avril 2017 , Rédigé par matthews

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2002, Chevènement proposait au delà de la Gauche et de la droite. EN 2017, ceux qui n'ont pas compris le message de rassemblement de 2002 qui se voudraient en dehors des partis et pour la République, proposent : de par la droite et la gauche . C'est la proposition de Macron, Valls, Fillon, Estrosi... On est dans un régime des partis, qui affolaient par leur potentiel disparition face au FN et à présent Mélenchon, anticipent les recompositions en prenant en otage la présidentielle de 2017 et donc le devenir de la France. En tant que Citoyens, nous devons dénoncer ce mécanisme. Nous voulons de vrais débats d'idées, sur la place et le role de la France en Europe et dans le Monde. Sur la recherche scientifique, quels sont les grands projets, sur le travail et sa mutation en changeant l'Uberisation en outil pour le travailleur et non l'inverse. Sur la Nation , sur la Laicité, sur le vivre ensemble, sur la défense des biens communs (eau, AIR, semences, bruit...). Ceux qui se jouent des citoyens n'évoqueront jamais ces sujets car ils ne sont pas compatibles avec leur doctrine libérale. Donc citoyens et citoyennes si un candidat n'évoque pas ces sujets c'est tout simplement qu'il veut vous duper, alors dupons le aussi mais franchement, crions le, que nous voulons de l'exigence dans le personnel politique qui est au service du peuple de la patrie et de la Nation.

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